Dès l'arc Mahr, *L'Attaque des Titans* met en lumière un thème central : la guerre sans fin alimentée par la haine et la vengeance. La série montre que chaque camp voit l'autre comme le monstre, perpétuant ainsi une spirale de violence:contentReference[oaicite:17]{index=17}. La fin du manga illustre cruellement ce concept : malgré l'élimination du pouvoir des Titans, la méfiance entre les peuples perdure. Des années après, l'île du Paradis est bombardée et détruite par les nations ennemies, reproduisant le schéma tragique de l'histoire. **Théorie/interprétation :** Le manga véhicule l'idée pessimiste que le "cycle de la haine" est quasiment infini et que même les sacrifices d'Eren n'ont fait que le ralentir, pas l'arrêter. Chaque acte de violence en engendre un autre en représailles, une thématique qui fait écho à l'histoire de notre monde:contentReference[oaicite:18]{index=18}. **Preuves dans l'œuvre :** Le parallèle avec la Seconde Guerre mondiale et d'autres conflits est explicite dans les derniers chapitres:contentReference[oaicite:19]{index=19}. Le discours d'Eren enfant ("si on n'extermine pas nos ennemis, c'est nous qui serons exterminés") incarne cette fatalité apprise de l'histoire. Enfin, le plan final sur l'arbre géant peut laisser entendre que, même débarrassée des Titans, l'humanité n'a pas brisé ce cycle. **Statut :** Plutôt une conclusion thématique qu'une théorie à vérifier. Cette lecture est largement partagée et confirmée par la noirceur de la fin officielle. Néanmoins, certains fans gardent espoir que les générations futures (le bébé d'Historia, etc.) pourront peut-être, hors-champ, construire une paix durable – un aspect que le manga laisse ouvert.